artistes

Interview biographique par Nathalie Krell

Rouge "Nathalie Krell"
Bleu "François Lambert"

Peux-tu te présenter brièvement ?

Je me prénomme François Lambert. Je suis artiste peintre professionnel. Je suis aussi père de 2 merveilleux enfants. J’ai commencé à faire ma première illustration en 2010.
 En 2012, je peins mes premiers paysages.  
En 2015 je décide de sortir de l’ombre. Je déclare mon activité à l’Urssaf et à la Maison des Artistes puis entame de massives expositions. 
 Je suis un homme divorcé. Je pense que c’est important de le préciser parce qu’il met arrivé de peindre des œuvres d’après des histoires d’amour. Et pas n’importe lesquelles mais les miennes.
 Je crois aussi en l’âme sœur. D’ailleurs l’une de mes œuvres s’intitulant « Retrouvailles » a trouvé un acquéreur.  Dans cette œuvre on trouve une scène de vie.  D’un côté un homme tenant un bouquet à la main. De l’autre une femme accourant bras tendue dans sa direction. En arrière-plan un astre presque lunaire marque que la scène ne se passe pas sur terre.  Il était important de marquer l’éloignement dans un lieu onirique.
  « L’armes de sang » par exemple est un abstrait. Il marque une déchirure amoureuse.
 « Le papillon est éphémère » indique aussi une peine de cœur. Le papillon symbolise la femme volage. Sur cette œuvre en arrière-plan une toile d’araignée en relief pour marquer qu’elle s’oriente vers un mauvais choix.
Le papillon est éphémère
Retrouvailles
Larmes de sang

Quand t’est venue la passion de peindre ? Pourquoi cette passion plutôt qu’une autre ?

C’était une suite logique et inévitable. J’ai été élevé dans la créativité. Ma mère adorait faire des canevas et du tricotage. Mon père m’a appris à bricoler, à travailler le bois,  la pyrogravure, le dessin, la peinture...
L’un de mes frères était un virtuose du dessin. D’un simple coup d’œil il représenté tout ce qu’il voulait. Un vrai don. Il a d’ailleurs créé quelques œuvres mais par faute de temps il a abandonné.
 J’adorais les arts plastiques. Mais ayant toujours une profusion d’idées ma première passion fut l’écriture.
 2005, un premier roman voit le jour. Mais là où je veux en venir c’est que ce roman m’oriente vers la création d’un livre jeunesse. Ce qui annonce que je dois illustrer donc dessiner. Puis à la fin de la création de mon livre jeunesse je ne le fais pas publier. Une chose m’obsède. Celle de peindre. 
Lorsque ma sœur ma offert mon premier tableau cela m’a bouleverser. Comme si j’étais passé à côté de mon destin. Et une autre chose importante c’est qu’avoir un tableau chez soit c’est avoir une âme. Avoir des affiches comme décorations sa n’avait aucun sens. 
Alors j’ai pris mon pinceau en 2012 et j’ai commencé par créer mes premiers paysages à l’acrylique.

Quel style de tableau aimes-tu peindre ?
Ceux qui viennent à mes expositions sont surpris de voir la diversité de mes œuvres. Je souris toujours lorsque le public me demande « C’est vous qui avait créé toutes ces œuvres ? » ils posent là questions parce que on a l’étrange sensation qu’il y a 5 artistes qui exposent alors qu’il y a qu’un seul. C’est plutôt troublant et déroutant pour les amateurs d’art.
 Mais ceux qui me connaissent bien savent pertinemment que je n’aime pas faire comme les autres.  Si une œuvre est unique  il est normal que son créateur le soit aussi.  
Du paysage à l’abstrait, de l’art déco aux portraits ou même l’animalier tout passe en revue.  Parfois je peins avec l’instinct. D’autrefois c’est ma vie et mes émotions qui vont sur la toile. Mais certains sujets me tiennent à cœur.
Nombreux sont les artistes peintres qui ont leur propre style. Le mien est en cours d’évolution.
 Je travaille l’acrylique, l’huile, le pastel, le fusain, l’encre de Chine, la peinture à effets etc… Les mix média que je présente sont des œuvres qui mélangent  toutes les gammes  de peinture. Couche par Couche. Mais faire fusionner un abstrait avec de l’architectural « Les larmes de l’immortalité » vainqueur au concours de février 2016 démontre bien que je m’oriente sur la naissance d’un nouveau style. Il reste encore beaucoup de travail pour développer d’avantage.
Que ressens-tu quand tu travailles sur tes œuvres ?
Je ne suis plus vraiment moi-même derrière mon pinceau. C’est un peu hypnotique de faire une œuvre. Il met déjà arrivé de peindre jusqu’au bout de la nuit. De sauter des repas et quitter ma toile les mains tremblantes à la limite du black-out. Il y eut un passage comme celui-là l’an dernier.
  L’art abstrait à ce pouvoir d’aller au plus profond de vous-même. C’est vraiment une alliance de votre inconscient que vous allez sonder puis l’extirper. La concentration est-elle que votre subconscient vous impose t’elle forme ou telle couleur. Une chose que j’adorai c’était de voir prendre naissance l’œuvre entre chaque couche. Parce que l’acrylique à ce pouvoir de séchage rapide. Et avant qu’elle soit totalement sèche je modifiais l’aspect et les couleurs. Ce processus durée jusqu’à la satisfaction totale. Mais je ressens surtout l’évasion et la connexion à une autre dimension peu importe le sujet.    

Quand t’es venue la passion de peindre ? Pourquoi cette passion plutôt qu’une autre ? L'art peut sauver le monde

C’était une suite logique et inévitable. J’ai été élevé dans la créativité. Ma mère adorait faire des canevas et du tricotage. Mon père m’a appris à bricoler, à travailler le bois,  la pyrogravure, le dessin, la peinture, assembler des maquettes. ..L’un de mes frères était un virtuose du dessin. D’un simple coup d’œil il représenté tout ce qu’il voulait. Un vrai don. Il a d’ailleurs créé quelques œuvres mais par faute de temps il a abandonné. J’adorais les arts plastiques. Mais ayant toujours une profusion d’idées ma première passion fut l’écriture. 2005 un premier roman voit le jour. Mais là où je veux en venir. C’est que ce roman m’oriente vers la création d’un livre jeunesse. Ce qui annonce que je dois illustrer donc dessiner. Puis à la fin de la création de mon livre jeunesse je ne le fais pas publier. Une chose m’obsède. Celle de peindre. Lorsque ma sœur m’offert mon premier tableau sa m’a bouleverser. Comme si j’étais passé à côté de mon destin. Et une autre chose importante c’est qu’avoir un tableau chez soit c’est avoir une âme. Avoir des affiches comme décoration ça n’avait aucun sens. Alors j’ai pris mon pinceau en 2012 et j’ai commencé par créer mes premiers paysages à l’acrylique.
Banc d'automne (2012)
Jour de vent (2012)

Quelles différentes techniques utilises-tu ?

Je travaille généralement au pinceau. Parfois à la spatule et au couteau voir même au spray. 
Certaines œuvres dites 3D intègrent de la matière comme de l’acier « Casino effets » et un pure montage digne des arts plastique. Elle a trouvé son acquéreur. 
« Le Styx » c’est un tableau complètement démoniaque. Il intègre des pierres décoratives et de l’étain.  J’ai travaillé cette œuvre non pas en atelier mais dans mon salon. J’ai fait chauffer l’étain à plus de 300° et verser le contenu sur les pierres décoratives afin de créer le choc thermique et éviter que la toile ne se perce. Mais j’ai dut rapidement évacuer les lieux car la fumée avait envahi la totalité de mon domicile.  « Là je me suis dit t’es dingue !!!   ».  Mais le résultat était à la mesure de mes idées.
Conception "Le styx"
Conception de "Casino effets "

Quels sont tes principaux sujets d’inspiration ?

L’inspiration est une vibration. On ne sait ni pourquoi, ni comment mais on aime certaines choses plus que d’autres. Les animaux Africain était une bonne muse. J’aime bien les défis donc parfois on m’impose des thèmes comme par exemple le Bugey. Mais avec l’art déco on peut tout faire. C’est pour cela qu’il est important de travailler artistiquement sur différents sujets. Et de faire éclater les couleurs comme un feu d’artifice pictural où le ciel est votre tableau.

Qu’est-ce qui te motive et t’influence dans la peinture ?

Nous sommes tous des artistes. Notre vie c’est notre œuvre. Soit on décide de mettre des couleurs vivent ou soit nous décidons de le noircir. Mais l’intrigue c’est  à quoi cela va ressembler au final. Moi ce qui me motive c’est de créer l’originalité. Mais pour cela il va me falloir encore quelques années.   Je suis spirituel et j’avance dans ce sens.
Les coquelicots de Lisa
La forteresse de Juliette
Cosmic zen

As-tu parfois ce qu’on appelle le syndrome de la page blanche ?

Au contraire le plus difficile est de faire des choix. Alors même lorsque je ne peins pas il y a toujours une idée qui gamberge.  Qui va prendre de l’ampleur et demande lorsqu’elle est mature de prendre forme physiquement et non plus spirituellement.

D’où te vient cet amour pour les couleurs vives ?

C’est surement mes valises pleines d’amour qui laisse échapper ma joie.  


Quel est ton tableau préféré ? Pourquoi ?

J’aime toutes mes œuvres même si certaine je les trouve désuète parce que chaque création vous apporte de l’expérience.  Un jour un médium était venu au vernissage de « La Maison Rouge » à Barberaz. Il a décrit avec précision des passages de ma vie en regardant certains tableaux. C’était presque embarrassant parce que je me sentais à nu.  Mais pour répondre avec exactitude mon tableau préféré est dans le futur.

Y-a-t-il des peintres qui t’inspirent, que tu aimes particulièrement ?

Je fais partit de l’association « Les amis d’Henri Bidauld » en tant que peintre et secrétaire adjoint à la communication.  J’ai réalisé une reproduction d’Henri Bidauld d’après l’œuvre « Une Bergère devant ses moutons ». Il était de mon devoir de mettre à l’honneur la cause que nous défendons. C’est-à-dire faire renaitre les peintres du 19 ème siècle du Bugey. Et puis j’aime bien la femme et la couleur bleu. Donc le cocktail était dans mes cordes. Enfant, j’ai eu l’opportunité de visiter la maison et les jardins de Claude Monnet  à Giverny dans l’Eure. J’ai vite compris qu’il aurait été difficile de ne pas créer la collection « Les Nymphéas » dans un lieu aussi paisible où le spectre de l’artiste se fait encore sentir. Pour moi l’artiste le plus aboutit qui a été au summum de son art reste Michel Ange. Il restera certainement indétrônable jusqu’à la fin des temps.

Y-a-t-il quelque chose que tu n’aimerais pas peindre ?

Oui Henri 4 sur un cheval gris. Non je plaisante   . Je ne me suis jamais poser la question.  L’art est subjectif. Certains diront « je n’aime pas ce que tu fais et d’autre j’adore. » Si un jour on me demande de peindre un thème choquant, haineux, je le détournerai à mon avantage car je ne peux faire dans le négatif. 

Quelles sont les différentes expositions que tu as faites ?

J’ai fait mes débuts dans la rue. Lors de marché de la création et de l’art. Ma première exposition fut à Bourg en Bresse en 2015. J’avais une tonnelle de fortune. Des gens de toutes les classes sociales ont regardé mes œuvres. Une responsable de la municipalité m’avait remarqué et invité dans une salle d’exposition. Puis je me suis rendu compte d’un mal être dans la société. Lorsque vous voyez un couple avec des enfants. Que leurs enfants entre pour regarder tandis que le père et la mère ne pose pas aucun regard sauf orienter vers le sol. Là j’ai fait une priorité de faire changer les mentalités.« Car regarder ne coûte absolument rien ».  Il nous faut retrouver notre âme d’enfant. Le matin lorsque vous quittez votre lit « Etes-vous conscient que vos pieds touche le sol ? »  . Non, bien sûr que non alors que notre terre et notre mère à tous. C’est pareil pour regarder.  L’art n’est pas réservé qu’aux nobles. Le regard est la prolongation de notre vue.  Les œuvres ne sont pas des objets mais tout simplement l’éveil de votre vibration.Dans un deuxième temps j’ai participé au Festi Rhône de Seyssel.  Parler à un micro devant des centaines de gens a permis de commencer à les convaincre de venir simplement regarder.Puis le temps est venu de ne plus exposer à l’extérieur. Premier vernissage dans un grand hôtel restaurant. Un autre artiste peintre me propose de former un duo pour cette exposition.  Il y a une rivalité de sa part qui nous désunira.Je suis convié de participer à l’inauguration de la salle des associations de Béon pour y exposer.  Grand moment tout le conseil régional est présent et mon discourt tangue un peu.Je clôture l’année 2015 en intégrant l’association « Les amis d’Henri Bidauld » et j’expose au marché de Noël du casino d’Aix les Bains.  Passage à la radio d’Aix les Bains « J’en profite une fois de plus pour prêcher la bonne parole et de convaincre qu’il faut renouer le contact avec les expositions et les vernissages proche de chez eux ». 2016 j’expose dans des commerces locaux. Ce n’est plus l’art qui demande de venir à lui. Mais c’est lui qui vient vers vous.En 17 mois j’ai réalisé 15 expositions.

Quels sont tes projets ? L'art peut sauver le monde

Je compte exposer en galerie pour l’année 2017. Puis j’aimerai aussi en supplément de mes cours artistique m’orienter vers une école d’art. Pour l’instant c’est à l’étude.  Un site internet officiel va voir le jour. www.lambertfr.fr Je dois aussi participer à un grand salon très select dans le département de l’Ain en avril 2017.Je vais surement aussi demander ma cotation Akoun. Sur du long terme c’est une aventure humaine. Continuer à apprendre avec des professionnels. Car si en un an et demi j’ai consacré une grande énergie pour vous montrer ce qui est possible de faire en peu de temps. J’espère que  moins de 10 ans mes œuvres iront à Paris. Et que je présenterai un tableau d’une nouvelle génération qui marquera les esprits et connectera sans aucune technologie toutes les âmes.
Suivez François Lambert!

 

Lettre d'information:
Artmajeur's Mailinglist

Créé avec Artmajeur